mercredi 4 mai 2011

Vestimentaire, mon cher Watson

Donc, comme je disais, ceci est un petit complément au post sur la mode masculine. Je vais vous parler de mon obsession maladive des, euuuuuuh... dix derniers mois (ouh pinaise, tant que ça??? O___o) Oui, je vais vous parler de Sherlock, l'adaptation de l'œuvre de Sir Arthur Conan Doyle repimpée par les compères Moffat et Gatiss au goût du 21ème siècle pour la BBC. Plus précisément, je vais vous parler des costumes et des looks "signature" dans Sherlock, qui sont pour moi extrêmement représentatifs de la classe anglaise en matière de mode masculine et qui ont été pensés de façon tellement intelligente que les créateurs de la mini-série ont réussi, à travers le style, à rendre leur version de Sherlock Holmes au moins aussi iconique et aisément reconnaissable que la représentation habituelle du personnage.

Car voilà, qui dit Sherlock Holmes dit au moins trois choses, dans l'imaginaire populaire: le deerstalker hat, la pipe et la loupe. N'importe qui vous reconnaîtrait en tant que Sherlock Holmes même si votre déguisement ne se composait que de ces trois accessoires. On peut d'ailleurs dire sans trop se tromper que c'est la définition même d' "iconique".








C'est bon, vous reconnaissez, tout le monde suit? Bon, on continue.

Sherlock: le chara-design


Il existe un épisode pilote de Sherlock d'une durée de 30 minutes qui n'a pas été diffusé à la télévision, mais a été inclus dans le DVD de la saison 1. Cet épisode était sensé convaincre la BBC de financer le reste de la série; les producteurs ont cependant été suffisamment fins pour demander à Moffat et Gatiss de refaire l'épisode, mais en changeant le format à 90 minutes, et en leur donnant beaucoup plus de sousous.
On peut voir dans cet épisode pilote une sorte de "brouillon" du premier épisode diffusé de la série, A Study In Pink. On y constate que le personnage de John Watson ne changera pratiquement pas par la suite, que ce soit dans la personnalité ou le style vestimentaire; celui de Sherlock Holmes subira par contre quelques aménagements, on peut même parler d'un véritable "chara-design".

Sherlock et John version pilote

La coupe de cheveux:



Même si Benedict est délicieux (comme à son habitude), le côté iconique n'y est pas encore: couleur de cheveux d'un entre-deux bruns, coupe courte, plus ou moins informe et passe-partout. La version définitive de A Study In Pink est sans conteste beaucoup mieux:



Il gagne une coupe romantique, un tantinet androgyne qui convient bien à l'ambiguïté inhérente au personnage, et des boucles luisantes d'un noir profond que Lord Byron ne renierait pas: ça donne une silhouette tout de suite reconnaissable au personnage, et souligne son côté poète échevelé. D'ailleurs ces boucles deviennent même un accessoire de jeu pour Benedict qui ne perd pas une occasion de s'écheveler encore plus lorsque Sherlock est irrité ou en pleine réflexion:

Parce que qu'est-ce que serait un vrai génie sans cheveux fous qui rebiquent dans tous les sens?

Je vous le demande un peu, nom de Zeus.

Le style vestimentaire


Là non plus, pas très au point dans le pilote. Sherlock y porte entre autres des jeans

Ce qui, bien que cela mette bien en valeur le joli p'tit cul de Benedict et sa silhouette svelte comme ceci:

(Hubba hubba!)

Ça ne contribue pas exactement à rendre le personnage super classe; ça le rendrait même plutôt commun, à vrai dire.

Dans les épisodes officiels de la série, Sherlock gagne des chemises impeccablement coupées -- Dolce & Gabbana, rien que ça -- aux couleurs (beaucoup plus) flatteuses, qui mettent en valeur son teint de porcelaine -- souvenez-vous de l'aubergine shirt of pure sex:

Juste pour rappel, hein

Au col perpétuellement déboutonné, raccord, encore une fois, avec le côté romantique/poète en vadrouille. Et on ne le verra jamais sans costard (Spencer Hart s'il vous plaît), sauf en période de relâche comme ci-dessous, lorsqu'il n'a pas de criminels à traquer (à son grand désarroi):


Notez malgré tout la robe de chambre de soie bleue qui montre que même lorsque Sherlock chôme et a la loose, sa vanité, sa part d'hédonisme et ses forts accents aristocratiques demeurent.

De l'épisode pilote, il garde uniquement le désormais légendaire et très seyant Belstaff (je reviens sur ce merveilleux manteau un petit peu plus bas), mais ici agrémenté d'une écharpe indigo, flatteuse elle aussi, et présente dans tous les fanarts concernant le personnage:

Et voilà le design complet et définitif de Sherlock: les boucles, l'écharpe, le costard, le manteau; iconification réussie.

Comme le dit si bien cette icône trouvée sur Livejournal (difficile de faire plus iconique qu'une icône):


Le Belstaff vintage: le manteau, la légende

Mi-cape de Batman, mi-costume de magicien qui flappe-flappe de façon théâtrale derrière lui où qu'il aille -- et dieu sait que Sherlock ne dit pas non à tout ce qui est théâtral -- le manteau de Sherlock est devenu une véritable légende et a défrayé la chronique en Angleterre, de GQ magazine à The Independent en passant par le Guardian, tout le monde en aura parlé, tout en consacrant dans leurs colonnes l'expression "Sherlock chic".

Non seulement Benedict fait honneur au manteau et le porte extrêmement bien, mais apprenez que ce vêtement possède également une histoire particulière qui contribué à faire grimper sa cote de fétichisme vestimentaire: il s'agit d'un manteau vintage de la très très British marque Belstaff; un modèle baptisé le Milford, dont il n'existe que quatre exemplaires dans le monde, et dont deux exemplaires appartiennent à la production de la série.
Depuis, la maison Belstaff, pas stupide et flairant la bonne affaire, a ressorti un manteau à peu près similaire pour sa collection automne/hiver. Ainsi les fans et les fashionista peuvent faire l'acquisition de leur propre "Sherlock coat" pour la coquette somme de 1 350 livres sterling -- somme qui ne décourage pourtant pas grand monde, apparemment, puisque la rumeur veut qu'à peine le premier épisode diffusé, une liste d'attente impressionnante était déjà dressée.
Et le Milford a tellement séduit dans le fandom qu'il a même eu droit à sa propre fanvid; sans aucun doute la seule fanvid au monde qui pose les bases d'un genre pornographique nouveau, le Coat Porn:

http://humansrsuperior.livejournal.com/159351.html

Les accessoires

Les accessoires font aussi l'icône. Je le disais plus haut, la version canonique a rendu l'image populaire de Sherlock Holmes indissociable de sa célèbre loupe de détective; aussi la version BBC lui rend-t-elle hommage avec cette petite loupe de poche, plus discrète mais tout aussi efficace:


De son ancêtre victorien, Sherlock a hérité également du Stradivarius


Jusque là, rien que de très conventionnel, mais la petite touche en plus de Gatiss et Moffat aura été de pourvoir le personnage, dès sa scène d'introduction, d'une cravache qui sera par la suite à la base de bien des fanfictions, voyez plutôt:

Les fangirls approuvent et adorent, emballé c'est pesé, la cravache fait désormais partie intégrante de l'univers et la personnalité de Sherlock Holmes. Encore une fois, rien de mieux qu'une icône pour résumer tout ça:

L'iconique Dr. John H. Watson

Pas de Roméo sans sa Juliette, pas de Tristan sans sa Yseult, pas de Sherlock sans son John.
Et si le fandom s'est pris d'amour pour le "Sherlock chic", elles fondent toutes face au style vestimentaire câlin de Watson version BBC. Vous ne verrez guère de fanarts du personnage qui ne comportent soit le célèbre "cable-knit oatmeal-coloured jumper" (pull à grosses mailles couleur porridge )



Ou le plus célèbre encore "stripy jumper", le pull à rayures noires et blanches façon maillot de rugby traditionnel

Jusqu'ici, on n'attribuait au Watson canonique que la moustache, et le chapeau melon; comme par exemple ici chez Kate Beaton:


On ne peut pas dire que cela en révèle beaucoup sur la personnalité du bon docteur, à part peut-être le chapeau melon qui peut laisser penser à un caractère un peu conservateur, faisant de Watson l'incarnation du cliché d'Anglais par excellence.
Dans la version BBC, foin de moustache victorienne ou de bowler hat: on lui donne une coupe de cheveux militaire, des vêtements de petit vieux, un peu usés, aux couleurs ternes, qui trahissent chez le personnage un certain côté désabusé autant qu'un sens pratique marqué. Contrairement à Sherlock, John n'est pas là pour faire joli. Et s'il provoque des envies effrénées de câlins chez les fangirls avec son apparence de vieux nounours abandonné dans une décharge, eh bien, personne ne s'en plaindra.
John a aussi droit à ses accessoires, dès sa scène d'introduction:


Un mug portant le symbole de la RAMC, le corps médical de l'armée royale, posé à côté de la pomme illustrant le proverbe anglais "An apple a day keeps the doctor away" -- "une pomme par jour éloigne le médecin" (proverbe que Winston Churchill complétait par "...à condition que l'on vise bien." haaaahahaha); ainsi, résumés sous nos yeux, nous avons là le passé militaire de John, ainsi que son statut de docteur, souligné par la pomme, symbole de son conservatisme, son côté traditionnel (puisqu'il suit un adage populaire à la lettre) en même temps qu'un certain souci automatique de sa santé, presque par réflexe: il mange une pomme non par goût mais par devoir. Il s'agit là, de toute évidence, d'une vieille habitude dont il ne peut se défaire.
Pour clore en beauté ce petit chapitre sur John Watson, je vous propose une mini-rétrospective de quelques-unes des tenues qu'il arbore dans la série sous le coup de stylet de l'immense Polly Guo:

http://pollums.livejournal.com/144915.html

Secondaire, peut-être, mais stylé quand même


Le propre frère de Sherlock Holmes ne pouvait décemment pas échapper à ce souci de caractérisation par l'élégance, qui est décidément un des points forts de la série. Ainsi Mycroft Holmes, dont Sherlock dit qu'il incarne le gouvernement britannique à lui tout seul, porte des trois-pièces en tweed et ne se sépare pas de son "brolly", le parapluie qu'on croirait sorti tout droit de Chapeau Melon et Bottes de Cuir:


Ç'aurait dû suffire à poser le personnage de Mycroft en tant que pur produit anglais AOC, mais la facétieuse costumière de la série, Sarah Arthur, ne s'est pas arrêtée là, jugez plutôt (et cliquez pour voir en plus grand):


Des parapluies jusque sur la cravate. Ça c'est du souci du détail ou je ne m'y connais pas!

Ainsi se conclut (pour de bon cette fois) mon exposé sur la mode masculine à travers ce petit supplément sur Sherlock, j'espère que ça vous a plu.

Et n'oublions pas le plus important: tous ces vêtements, c'est cool, c'est stylé, c'est très bien, mais le mieux, c'est encore quand ces messieurs les enlèvent...!

N'est-ce pas.

jeudi 7 avril 2011

Hello, le soleil brille, brille, brille!

Les beaux jours reviennent! Le monsieur aux infos il dit que ça va pas durer, alors profitons-en!
Le scénar de l'épisode 1 de Mytho est écrit, dès que je finis Rhapsody tome 1 je m'attèle à l'épisode 2, ainsi qu'à un petit projet secret que je prépare à côté avec Dara-choubidou -- mais chut pour l'instant. Et en attendant la parution en prépub de notre bébé à Kirinouchette et moi, on a déjà des fanarts!!!
La superbe illustration à l'aquarelle ci-dessous a été réalisée par une des dessinatrices les plus douées que je connaisse, Béatrice Bourloton, en guise de cadeau d'anniversaire (en retard, ne vous inquiétez pas, mon anniversaire est en Octobre! ^^). C'est un honneur immense qu'elle m'a fait, et les mots ne sont pas suffisants pour exprimer à quel point j'adore ce dessin:


Tout y est; Martial qui est absolument complètement... Martial, la peluche de Cerbère, le casque de fortune réalisé avec un balai brosse, la déco de la chambre... C'est juste parfait. Sans parler des couleurs qui vibrent tellement que je dois tenir mon écran à deux mains pour l'empêcher de vrombir. Merci mille fois Béa, c'est toi la plus belle du monde! ;0;// *touchée aux larmes*

Enfin, pour ceux qui n'ont pas FB (vous avez bien raison), voici deux merveilleuses preview de Rhapsody que vous avez sans doute manquées:

La page 15 en NB, choisie spécialement pour son caractère non-spoilant (et puis aussi parce qu'il faut avouer qu'elle est un peu super belle)



Et une preview d'une case couleur où Adrienne se balade dans une galerie des glaces creepy.

Jusqu'au 14 avril, nous serons dans la semaine de l'homme bien habillé

(source: Un hippopotame n'est pas une table)

Ça tombe bien, puisqu'à la demande générale de la munificente Algésiras, je vais compléter mon post précédent à propos de mode masculine par un petit post supplémentaire, histoire de.
Non, pas tout de suite, faut que je bosse, là. Nanmého.

samedi 12 février 2011

[Inspiration] Walk, walk, fashion baby

/!\ Attention, post extrêmement long, pratiquement hors-sujet et complètement Out Of Character en ce qui me concerne.

La mode et moi, on n'est pas trop copines. On pourrait même dire que je m'en fous un peu. Ce qui n'est, dans les faits, pas tout à fait vrai; possédant -- malgré toute ma testostéronitude -- une paire d'ovaires, je suis atteinte de l'affliction particulière d'avoir des crises de fashionite aiguë à peu près toutes les équinoxes des années bissextiles. Les symptômes peuvent s'aggraver lorsque j'entre en contact avec une fashion pouffe (encore pire si ladite fashion pouffe se trouve être une de mes collocs, hum hum, passons, passons).
Mais ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous faire un billet de blog de bonnefemme pour autant, à causer godasses, épilation maillot et vernis à ongles (même si je ne me lasse pas de la teinte "aile de scarabée" que j'ai eu tant de mal à trouver. Hum). Simplement, parmi les choses qui m'inspirent en ce moment, il y a les hommes. Les hommes élégants, pour être précise.

D'abord, le contexte. Londres a fait partie de mes coups de foudre les plus violents l'année dernière, et je pense qu'il me perdurera pour les années à venir. Un des traits les plus remarquables de cette cité est sa dévotion envers la mode. Le métro londonien ressemble à un catwalk permanent, où toutes tailles, toutes silhouettes, tous âges se permettent de s'habiller avec style; quant à moi, qui me dis pourtant si peu au fait de ce genre de vanité, je me suis mise, à mon grand dam, à envier plus d'une tenue croisée entre deux "mind the gap".
Et il ne faut pas croire que là-bas seules les femmes se permettent d'avoir du goût, de la classe, du style, de la folie quand elles sont de sortie : en effet, leurs homologues masculins ne sont certainement pas en reste!

On peut se dire que si je ne m'intéresse que très rarement à la mode féminine, la mode masculine devrait, en principe, présenter pour moi encore moins d'attrait. Il faut dire que le choix paraît, à première vue, vraiment limité par rapport au large spectre de vêtements féminins, et que dès qu'un designer essaye d'innover ou de sortir un peu des sentiers battus, ce qui en ressort est soit complètement con

soit franchement ridicule, voire les deux :







John Galliano, inspirateur de cauchemars à base de clowns depuis 1984.

Il est pourtant possible pour les hommes de s'habiller de façon stylée sans rester coincé dans le paradigme complet-cravate qui, bien qu'il soit en général l'option la plus sûre, peut devenir foutrement ennuyeux à la longue, et sans non plus tomber dans le grand guignol barriolé. Je voulais donc parler ici de deux superbes spécimens de dandies londoniens dont le goût et l'élégance m'inspire et me réjouit: Matt Smith et Benedict Cumberbatch, tous deux acteurs, grands, minces, et dotés d'une beauté assez particulière, tous deux ayant également pour point commun d'être employés par Steven Moffat et Mark Gatiss, respectivement pour les séries Doctor Who et Sherlock.

D'abord Matt Smith, le plus jeune des deux (le plus jeune des Docteurs, aussi), qui présente un éventail de looks assez large, que ce soit sur les photos officielles ou dans les clichés de paparazzi:

Chic plutôt classique "black is the new black"

Une touche un peu plus "hobo" complétée de son ombre de barbe de trois jours tout à fait dans le thème


Le look décadent de rock star (notez la réutilisation du collier de perles, ce qui montre que c'est bien un fashion statement sur la première photo, et pas que de la rigolade - loooove! ^0^)


Le look urban bohemia qui reste très smart (notez aussi qu'il marche comme un pro du runway)

Le casual chic combinant t-shirt fatigué et veste à la coupe impeccable, avec la petite touche adorable de l'écharpe qui lui donne un air garçonnet

Ou encore de l'excessivement classique "plus British tu meurs" avec du tweed signé Paul Smith.

Benedict quant à lui a bien de la chance, puisque son rôle de Sherlock Holmes lui permet de porter des tenues sexy et taillées à la perfection, contrairement à Matt Smith dont le personnage est plutôt habillé comme un prof d'Histoire fauché des années 60. Et les fangirls se souviendront éternellement de la chemise prune que porte Sherlock dans le troisième épisode de la série éponyme, chemise consacrée "aubergine shirt of pure sex" par la critique anglaise Caitlin Moran du London Times:

Oh oui. "UNF" comme on dit dans le milieu.

Dans la vraie vie, Benedict montre des looks un peu moins variés que ceux de Matt, et bon, c'est vrai que j'ai dit qu'il ne fallait pas faire des complets un systématisme, mais il faut dire que les complets, Benny les porte particulièrement bien.


(j'avoue au passage que ce qui lui rajoute un miyard de points de charisme à mes yeux sont ses panards absolument gigantesques. Grrrraouh *0*)

Le style de Benedict, c'est la petite touche en plus. La cravate bleu ciel qui fait ressortir ses jolis yeux de chat:

(oui, le David Tennant en accessoire yaoi, aussi)

Les chaussettes rose vif, parce que les vrais hommes n'ont pas peur d'en porter


Pour se faire remarquer sur le tapis rouge sans même se balader à poil: les sparkly pompes recouvertes de sequins argenntey. J'a-dore.

Le fedora, c'est toujours classe sur qui le porte bien. Que ce soit en mode casual chic:

Ou plus champêtre:

(photo prise à l'avant-première de Tamara Drewe -- excellent film au passage -- où Benedict avait traversé le tapis rouge avec, sous le bras, un agneau en plastique:

Avouez que c'est autrement plus classe qu'un bête manpurse)

La veste militaire, c'est pas que pour les gonzesses (même si celle-ci je serais capable de l'agresser dans la rue rien que pour la lui voler):

L'audacieuse coupe au bol avec ses cheveux de rouquin au naturel était un risque à prendre, et il la roxxe avec autant de conviction que Tyra Banks qui sourit avec les yeux:


Fierce!

Si vous lisez ces lignes, c'est que vous venez de vous fader un post entier où je parle de mode masculine. Félicitations!



"We only have a short time in life, so it's nice to cut a stride and have a bit of flair. I love dressing up in suits. Style is one of life's joys -- it's something to be celebrated."

Benedict Cumberbatch dans Marie Claire UK, décembre 2010.

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