dimanche 25 septembre 2011

Atelier SFR : les photos!

Les deux ateliers Geek & Girly qui se sont tenus hier à l'espace SFR rue Tronchet ont été, on peut le dire, un franc succès: les participants ont été réactifs, agréables et bourrés d'inventivité et d'originalité, l'échange a été super riche! Nephyla et moi on s'est vraiment éclatées, et si c'est à refaire, on le refera avec grand plaisir!

Je signale au passage que les premières pages du tome 3 de Geek & Girly sont enfin dispos sur le blog officiel de la série, foncez:

http://geekandgirly.blogspot.com/

Et pour donner aux absents une idée de l'ambiance samedi, voici quelques photos:

D'abord la très belle expo Geek & Girly réalisée par Nephyla (elle restera en place jusqu'à la fin de l'événementiel SFR, soit jusqu'au 28 septembre):



Et voici l'espace super design où a eu lieu l'atelier. Avant l'arrivée des participants, Nephyla se prépare mentalement au combat sur le canap':




Vers la fin de l'atelier, Nephyla a réalisé une performance live: retranscrire et synthétiser à sa façon le personnage de Lovelove Highschool conçu par les participants:





jeudi 22 septembre 2011

Moimoi


Le premier chapitre de Mytho sortira en prépub dans le Tchô! Mag 150, pour le mois d'octobre (qui est aussi le mois de mon anniversaire, wou-hou!), alors chopez-le chez votre relais presse et n'hésitez pas à nous donner vos impressions, à Rachel et moi!
Vous pouvez le faire ici, ou sur le Facebook officiel de Mytho (qu'on alimente assez régulièrement avec toutes sortes de trucs cools) ou sur le Tumblr qu'on vient d'ouvrir (mais qui est uniquement en anglais lui par contre).

Et sinon, il est à nouveau venu le temps de

Remplir Inutilement Ce Blog Avec Un Questionnaire Trouvé Sur Internet!!!

C'est parti pour le meme de l'écriture que plein de gens ont fait il y a trois siècles, et moi je m'y mets avec ma ponctualité habituelle:

01. Qu’écrivez-vous en ce moment ?

J'ai mis la plupart de mes gros scénars du moment derrière moi; en ce moment, je boarde le chapitre 3 de Mytho tome 1. Dans les trucs à écrire incessamment sous peu, il y a Rhapsody tome 2 (qui s'intitulera Scaramouche! Scaramouche!), Geek & Girly level 03 stage 2, et évidemment Mytho tome 2 (mais pas avant l'année prochaine :P ). J'ai quelques scénars de doujins aussi à écrire, en espérant que je trouve le temps pour.
Et sinon j'ai toujours ma chronique qui paraît chaque mois dans le Lanfeust Mag, "La Sale Page de la Geekette", illustrée par ma complice Nephyla.

02. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?

Je dirais tous (au fait, questionnaire, faudra que tu m'expliques la différence entre "comique" et "humour"), dans l'idéal. Je préfère en général le registre comique, puisque c'est comme ça que je communique le plus souvent, mais je suis aussi une drama whore, comme on dit: j'adore la tragédie. Le mieux c'est d'arriver à mixer les deux; le créateur qui y arrive le mieux à mon sens est Joss Whedon. Il sait utiliser toutes les nuances d'humour possibles (premier, second degré, calembours, sarcasme, ironie, humour grinçant, humour noir...), et parfois au détour d'une blague il est capable de vous plomber la bonne humeur générale avec une grosse révélation tragique horrible, ce qui rend évidemment le contraste encore plus saisissant, et qui choque d'autant plus. En tout cas, mon but à moi en tant qu'auteur est d'arriver à faire les histoires les plus complètes possibles, et ça m'emmerderait de m'enfermer dans un seul registre. Le seul registre dans lequel je ne serais sans doute pas à l'aise serait le registre de l'horreur; je me sentirais trop intimidée par les gens qui m'auront précédée, avec un niveau d'excellence que je ne pense pas atteindre (comme, au hasard, disons... Junji Ito).

03. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?

Du thé; je ne bois pas de café, et le chocolat chaud c'est trop lourd sur l'estomac. Le thé est calmant, inspirant et extrêmement agréable. Je n'en bois pas trop souvent quand j'écris par contre, pour deux raisons: primo, j'aime le thé, et je trouve dommage de le laisser refroidir dans les moments où je suis trop prise par l'écriture (d'ailleurs, au passage, on ne réchauffe pas une tasse de thé, et surtout pas au micro-ondes, malandrins); deuzio: un geste malheureux est vite arrivé, et les claviers aluminium Mac sont merveilleux mais coûtent la peau du cul.

04. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?

Je dirais "imaginaire", je suppose. J'aime bien construire des mondes avec des règles particulières qui les régissent, en faisant en sorte que tout soit bien cohérent. Mes deux inspirations principales pour mes scénars, mes pierres d'angles, mon alpha et mon omega, ce sont les séries animées FullMetal Alchemist (la première série, celle de 2002, pas cette merde de Brotherhood) et Princess Tutu. Si les dessinatrices avec lesquelles je travaille connaissent (ou, mieux encore, en sont fans), je dois dire que ça me facilite beaucoup le travail. Nephyla connaît les deux et en est fan aussi. J'ai forcé Rachel à regarder les 51 épisodes de FMA quand on était encore en train de construire Mytho ensemble parce qu'elle ne connaissait pas; quand on bossait sur Pomi Pomi Pilulu je lui ai offert les deux coffrets de Princess Tutu, et quant à Kappou, je les lui ai achetés et envoyés par la poste alors qu'elle entamait tout juste la réalisation du premier tome de Rhapsody. Oui, bon, je suis peut-être un peu dingo sur ce coup-là, mais au final, il n'y a que peu de scénars à moi que je ne base pas sur ces deux séries, donc je considère ça comme un investissement, surtout pour les gens avec lesquels je veux travailler sur le long terme. Le point commun de ces deux œuvres est que leur histoire principale part d'un principe fondateur (la loi de l'échange équivalent pour FMA, le conte du prince et du corbeau pour Princess Tutu) et s'échine ensuite à mettre à mal ce principe, en faisant beaucoup souffrir les persos principaux au passage et en ébranlant fortement leurs convictions. Et ça j'avoue que c'est un mode opératoire que je goûte tout particulièrement.

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?

La fin d'après-midi. Le matin si j'arrive à me motiver suffisamment, mais c'est dur, le matin. Fut un temps où j'écrivais comme une dingue aux petites heures de la nuit, mais je suis trop vieille pour ces conneries, maintenant, surtout si je veux me ménager un rythme régulier. Si je me mets à déconner avec mes heures de sommeil, je le paye cher les jours qui suivent et j'ai du mal à m'en remettre. On rajeunit pas, hein.

La suite dans un autre post, un autre jour. Quel suspens, mon dieu, quel suspens.

samedi 3 septembre 2011

Geek & Girly tome 3 (si si!)

Geek & Girly reprend, les amis!

Comme vous le savez, Soleil avait décidé d'arrêter la publication de la série après le tome 2, mais comme Nephyla et moi sommes des warriors et qu'on veut que les lecteurs aient la suite de l'histoire, on vous la donne avec la force de nos petits bras, parce qu'on ne les baisse jamais!

Le stage 1 du level 03 (soit le chapitre 1 du tome 3) sera publié en ligne le 24 septembre 2011 (soit deux ans presque pile après la parution du tome 1, qui était le 23 septembre 2009! Heureuse coïncidence!) à cette adresse:

http://geekandgirly.blogspot.com/


N'hésitez pas à y faire un tour en attendant pour vous familiariser avec l'endroit, Nephyla s'est vraiment déchirée pour en faire un site absolument superbe!


Pourquoi le 24 septembre? Parce que c'est aussi à cette date que Nephyla et moi-même animerons un atelier au Studio SFR rue Tronchet, juste derrière la Madeleine. Le premier chapitre de Geek & Girly 3 sera consultable en avant-première sur des iPads qui seront à disposition sur place.

Pour vous inscrire à l'atelier (il ne reste plus beaucoup de places nous a-t-on dit, donc dépêchez-vous), cliquez sur l'image ci-dessous:


Mais si vous ne pouvez ou ne voulez pas vous inscrire, passez quand même faire coucou, ça nous fera plez! ^^

mercredi 4 mai 2011

Vestimentaire, mon cher Watson

Donc, comme je disais, ceci est un petit complément au post sur la mode masculine. Je vais vous parler de mon obsession maladive des, euuuuuuh... dix derniers mois (ouh pinaise, tant que ça??? O___o) Oui, je vais vous parler de Sherlock, l'adaptation de l'œuvre de Sir Arthur Conan Doyle repimpée par les compères Moffat et Gatiss au goût du 21ème siècle pour la BBC. Plus précisément, je vais vous parler des costumes et des looks "signature" dans Sherlock, qui sont pour moi extrêmement représentatifs de la classe anglaise en matière de mode masculine et qui ont été pensés de façon tellement intelligente que les créateurs de la mini-série ont réussi, à travers le style, à rendre leur version de Sherlock Holmes au moins aussi iconique et aisément reconnaissable que la représentation habituelle du personnage.

Car voilà, qui dit Sherlock Holmes dit au moins trois choses, dans l'imaginaire populaire: le deerstalker hat, la pipe et la loupe. N'importe qui vous reconnaîtrait en tant que Sherlock Holmes même si votre déguisement ne se composait que de ces trois accessoires. On peut d'ailleurs dire sans trop se tromper que c'est la définition même d' "iconique".








C'est bon, vous reconnaissez, tout le monde suit? Bon, on continue.

Sherlock: le chara-design


Il existe un épisode pilote de Sherlock d'une durée de 30 minutes qui n'a pas été diffusé à la télévision, mais a été inclus dans le DVD de la saison 1. Cet épisode était sensé convaincre la BBC de financer le reste de la série; les producteurs ont cependant été suffisamment fins pour demander à Moffat et Gatiss de refaire l'épisode, mais en changeant le format à 90 minutes, et en leur donnant beaucoup plus de sousous.
On peut voir dans cet épisode pilote une sorte de "brouillon" du premier épisode diffusé de la série, A Study In Pink. On y constate que le personnage de John Watson ne changera pratiquement pas par la suite, que ce soit dans la personnalité ou le style vestimentaire; celui de Sherlock Holmes subira par contre quelques aménagements, on peut même parler d'un véritable "chara-design".

Sherlock et John version pilote

La coupe de cheveux:



Même si Benedict est délicieux (comme à son habitude), le côté iconique n'y est pas encore: couleur de cheveux d'un entre-deux bruns, coupe courte, plus ou moins informe et passe-partout. La version définitive de A Study In Pink est sans conteste beaucoup mieux:



Il gagne une coupe romantique, un tantinet androgyne qui convient bien à l'ambiguïté inhérente au personnage, et des boucles luisantes d'un noir profond que Lord Byron ne renierait pas: ça donne une silhouette tout de suite reconnaissable au personnage, et souligne son côté poète échevelé. D'ailleurs ces boucles deviennent même un accessoire de jeu pour Benedict qui ne perd pas une occasion de s'écheveler encore plus lorsque Sherlock est irrité ou en pleine réflexion:

Parce que qu'est-ce que serait un vrai génie sans cheveux fous qui rebiquent dans tous les sens?

Je vous le demande un peu, nom de Zeus.

Le style vestimentaire


Là non plus, pas très au point dans le pilote. Sherlock y porte entre autres des jeans

Ce qui, bien que cela mette bien en valeur le joli p'tit cul de Benedict et sa silhouette svelte comme ceci:

(Hubba hubba!)

Ça ne contribue pas exactement à rendre le personnage super classe; ça le rendrait même plutôt commun, à vrai dire.

Dans les épisodes officiels de la série, Sherlock gagne des chemises impeccablement coupées -- Dolce & Gabbana, rien que ça -- aux couleurs (beaucoup plus) flatteuses, qui mettent en valeur son teint de porcelaine -- souvenez-vous de l'aubergine shirt of pure sex:

Juste pour rappel, hein

Au col perpétuellement déboutonné, raccord, encore une fois, avec le côté romantique/poète en vadrouille. Et on ne le verra jamais sans costard (Spencer Hart s'il vous plaît), sauf en période de relâche comme ci-dessous, lorsqu'il n'a pas de criminels à traquer (à son grand désarroi):


Notez malgré tout la robe de chambre de soie bleue qui montre que même lorsque Sherlock chôme et a la loose, sa vanité, sa part d'hédonisme et ses forts accents aristocratiques demeurent.

De l'épisode pilote, il garde uniquement le désormais légendaire et très seyant Belstaff (je reviens sur ce merveilleux manteau un petit peu plus bas), mais ici agrémenté d'une écharpe indigo, flatteuse elle aussi, et présente dans tous les fanarts concernant le personnage:

Et voilà le design complet et définitif de Sherlock: les boucles, l'écharpe, le costard, le manteau; iconification réussie.

Comme le dit si bien cette icône trouvée sur Livejournal (difficile de faire plus iconique qu'une icône):


Le Belstaff vintage: le manteau, la légende

Mi-cape de Batman, mi-costume de magicien qui flappe-flappe de façon théâtrale derrière lui où qu'il aille -- et dieu sait que Sherlock ne dit pas non à tout ce qui est théâtral -- le manteau de Sherlock est devenu une véritable légende et a défrayé la chronique en Angleterre, de GQ magazine à The Independent en passant par le Guardian, tout le monde en aura parlé, tout en consacrant dans leurs colonnes l'expression "Sherlock chic".

Non seulement Benedict fait honneur au manteau et le porte extrêmement bien, mais apprenez que ce vêtement possède également une histoire particulière qui contribué à faire grimper sa cote de fétichisme vestimentaire: il s'agit d'un manteau vintage de la très très British marque Belstaff; un modèle baptisé le Milford, dont il n'existe que quatre exemplaires dans le monde, et dont deux exemplaires appartiennent à la production de la série.
Depuis, la maison Belstaff, pas stupide et flairant la bonne affaire, a ressorti un manteau à peu près similaire pour sa collection automne/hiver. Ainsi les fans et les fashionista peuvent faire l'acquisition de leur propre "Sherlock coat" pour la coquette somme de 1 350 livres sterling -- somme qui ne décourage pourtant pas grand monde, apparemment, puisque la rumeur veut qu'à peine le premier épisode diffusé, une liste d'attente impressionnante était déjà dressée.
Et le Milford a tellement séduit dans le fandom qu'il a même eu droit à sa propre fanvid; sans aucun doute la seule fanvid au monde qui pose les bases d'un genre pornographique nouveau, le Coat Porn:

http://humansrsuperior.livejournal.com/159351.html

Les accessoires

Les accessoires font aussi l'icône. Je le disais plus haut, la version canonique a rendu l'image populaire de Sherlock Holmes indissociable de sa célèbre loupe de détective; aussi la version BBC lui rend-t-elle hommage avec cette petite loupe de poche, plus discrète mais tout aussi efficace:


De son ancêtre victorien, Sherlock a hérité également du Stradivarius


Jusque là, rien que de très conventionnel, mais la petite touche en plus de Gatiss et Moffat aura été de pourvoir le personnage, dès sa scène d'introduction, d'une cravache qui sera par la suite à la base de bien des fanfictions, voyez plutôt:

Les fangirls approuvent et adorent, emballé c'est pesé, la cravache fait désormais partie intégrante de l'univers et la personnalité de Sherlock Holmes. Encore une fois, rien de mieux qu'une icône pour résumer tout ça:

L'iconique Dr. John H. Watson

Pas de Roméo sans sa Juliette, pas de Tristan sans sa Yseult, pas de Sherlock sans son John.
Et si le fandom s'est pris d'amour pour le "Sherlock chic", elles fondent toutes face au style vestimentaire câlin de Watson version BBC. Vous ne verrez guère de fanarts du personnage qui ne comportent soit le célèbre "cable-knit oatmeal-coloured jumper" (pull à grosses mailles couleur porridge )



Ou le plus célèbre encore "stripy jumper", le pull à rayures noires et blanches façon maillot de rugby traditionnel

Jusqu'ici, on n'attribuait au Watson canonique que la moustache, et le chapeau melon; comme par exemple ici chez Kate Beaton:


On ne peut pas dire que cela en révèle beaucoup sur la personnalité du bon docteur, à part peut-être le chapeau melon qui peut laisser penser à un caractère un peu conservateur, faisant de Watson l'incarnation du cliché d'Anglais par excellence.
Dans la version BBC, foin de moustache victorienne ou de bowler hat: on lui donne une coupe de cheveux militaire, des vêtements de petit vieux, un peu usés, aux couleurs ternes, qui trahissent chez le personnage un certain côté désabusé autant qu'un sens pratique marqué. Contrairement à Sherlock, John n'est pas là pour faire joli. Et s'il provoque des envies effrénées de câlins chez les fangirls avec son apparence de vieux nounours abandonné dans une décharge, eh bien, personne ne s'en plaindra.
John a aussi droit à ses accessoires, dès sa scène d'introduction:


Un mug portant le symbole de la RAMC, le corps médical de l'armée royale, posé à côté de la pomme illustrant le proverbe anglais "An apple a day keeps the doctor away" -- "une pomme par jour éloigne le médecin" (proverbe que Winston Churchill complétait par "...à condition que l'on vise bien." haaaahahaha); ainsi, résumés sous nos yeux, nous avons là le passé militaire de John, ainsi que son statut de docteur, souligné par la pomme, symbole de son conservatisme, son côté traditionnel (puisqu'il suit un adage populaire à la lettre) en même temps qu'un certain souci automatique de sa santé, presque par réflexe: il mange une pomme non par goût mais par devoir. Il s'agit là, de toute évidence, d'une vieille habitude dont il ne peut se défaire.
Pour clore en beauté ce petit chapitre sur John Watson, je vous propose une mini-rétrospective de quelques-unes des tenues qu'il arbore dans la série sous le coup de stylet de l'immense Polly Guo:

http://pollums.livejournal.com/144915.html

Secondaire, peut-être, mais stylé quand même


Le propre frère de Sherlock Holmes ne pouvait décemment pas échapper à ce souci de caractérisation par l'élégance, qui est décidément un des points forts de la série. Ainsi Mycroft Holmes, dont Sherlock dit qu'il incarne le gouvernement britannique à lui tout seul, porte des trois-pièces en tweed et ne se sépare pas de son "brolly", le parapluie qu'on croirait sorti tout droit de Chapeau Melon et Bottes de Cuir:


Ç'aurait dû suffire à poser le personnage de Mycroft en tant que pur produit anglais AOC, mais la facétieuse costumière de la série, Sarah Arthur, ne s'est pas arrêtée là, jugez plutôt (et cliquez pour voir en plus grand):


Des parapluies jusque sur la cravate. Ça c'est du souci du détail ou je ne m'y connais pas!

Ainsi se conclut (pour de bon cette fois) mon exposé sur la mode masculine à travers ce petit supplément sur Sherlock, j'espère que ça vous a plu.

Et n'oublions pas le plus important: tous ces vêtements, c'est cool, c'est stylé, c'est très bien, mais le mieux, c'est encore quand ces messieurs les enlèvent...!

N'est-ce pas.

jeudi 7 avril 2011

Hello, le soleil brille, brille, brille!

Les beaux jours reviennent! Le monsieur aux infos il dit que ça va pas durer, alors profitons-en!
Le scénar de l'épisode 1 de Mytho est écrit, dès que je finis Rhapsody tome 1 je m'attèle à l'épisode 2, ainsi qu'à un petit projet secret que je prépare à côté avec Dara-choubidou -- mais chut pour l'instant. Et en attendant la parution en prépub de notre bébé à Kirinouchette et moi, on a déjà des fanarts!!!
La superbe illustration à l'aquarelle ci-dessous a été réalisée par une des dessinatrices les plus douées que je connaisse, Béatrice Bourloton, en guise de cadeau d'anniversaire (en retard, ne vous inquiétez pas, mon anniversaire est en Octobre! ^^). C'est un honneur immense qu'elle m'a fait, et les mots ne sont pas suffisants pour exprimer à quel point j'adore ce dessin:


Tout y est; Martial qui est absolument complètement... Martial, la peluche de Cerbère, le casque de fortune réalisé avec un balai brosse, la déco de la chambre... C'est juste parfait. Sans parler des couleurs qui vibrent tellement que je dois tenir mon écran à deux mains pour l'empêcher de vrombir. Merci mille fois Béa, c'est toi la plus belle du monde! ;0;// *touchée aux larmes*

Enfin, pour ceux qui n'ont pas FB (vous avez bien raison), voici deux merveilleuses preview de Rhapsody que vous avez sans doute manquées:

La page 15 en NB, choisie spécialement pour son caractère non-spoilant (et puis aussi parce qu'il faut avouer qu'elle est un peu super belle)



Et une preview d'une case couleur où Adrienne se balade dans une galerie des glaces creepy.

Jusqu'au 14 avril, nous serons dans la semaine de l'homme bien habillé

(source: Un hippopotame n'est pas une table)

Ça tombe bien, puisqu'à la demande générale de la munificente Algésiras, je vais compléter mon post précédent à propos de mode masculine par un petit post supplémentaire, histoire de.
Non, pas tout de suite, faut que je bosse, là. Nanmého.